Car de cette saison tu es l'artisan
Comme un véritable petit chenapan
Qui viendrait à tout moments changer nos plans.
J'ai du mal à regarder ces pauvres arbres
Qui maintenant sont froids comme le marbre
Ils sont dépouillés de certaines de leurs branches
À cause du poids de cette trop lourde mousse blanche.
Le paysage est dénué de vie
Et cela ne date pas d'aujourd'hui.
C'est ainsi chaque fois que tu apparais
Jusqu'à ce qu'une autre saison prenne le relais
Tu es maintenant pour moi un adversaire
Car je déteste ton froid polaire.
Et malgré ton chaud soleil d'ambre
Je te déteste tant, Décembre !
